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Dessine moi le « monde d'après » entre risques, innovations et bienveillance...

Dernière mise à jour : nov. 10

#42 - Dessine-moi le monde d’après #9 de Caroline Tansley par Karine Lazimi Chouraqui et Henri Lastenouse de l'Académie The Alchemists


Crédit photo : Unsplash.com - Andrik Langfield

C’était le monde d’avant : en décembre 2015, la COP21 donnait naissance au premier accord, considéré comme universel, traitant du changement climatique. Validé par les 195 pays participants, il proposait des mesures pour ralentir le réchauffement climatique autour des « fameux » 2 degrés de hausse de la température terrestre d’ici 2050 ! Ainsi s’affirmait une bienveillance mondiale pour la Terre !

Six ans plus tard, à « l’aube du monde d’après », la Cop26 vise à négocier et à s’engager plus concrètement pour la réduction les émissions de gaz à effet de serre (GES). Cette fois, il semblerait que les Etats aient enfin pris la mesure des efforts et engagements à produire pour relever ce défi. Il y a naturellement les investissements nécessaires, estimés à 150 mille milliards de dollars au cours des trois prochaines décennies. Mais au-delà, l’essentiel réside surtout dans la volonté réelle de chaque acteur à faire réellement sa part de l’effort ! Chacun devenant durablement responsable et bienveillant pour ses frères humains.


Ainsi, le « monde d’après », bien au-delà des secousses de la pandémie, se présente comme le défi d’une transformation profonde de nos modèles sociaux-économiques, autour de quatre axes:


  • L’inscription dans le temps long de règlementations à forte contrainte GES à l’échelle mondiale, pour les états, mais aussi pour les secteurs les plus émetteurs ou consommateurs d’énergies fossiles,

  • La transformation profonde des schémas d’urbanisation pour les villes avec de vraies visions circulaires & durables,

  • L’innovation en matière de nouveaux modèles d’affaires bâtis autour d’une vision décarbonée sur toute la chaîne de valeur à horizon 30 ans pour les entreprises,

  • Enfin, un changements significatifs des modèles de vie, de consommation et de déplacement pour les « chanceux » citoyens des pays développés que nous sommes, pour respecter une justice climatique vis-à-vis de ceux qui en ressentent déjà les méfaits.


...Car ne nous mentons pas, nous n’avons plus le temps d’attendre ! Chaque minute, chaque dixième de degré et chaque action à impact positif compte !


Equipe de publication : Henri Lastenouse et Karine Lazimi Chouraqui


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